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ceux qui veulent de la bonne cocaïne c'est en martinique qu'il faut aller. la cocaïne est moins chère en marti
Par G.B.H, le 08.09.2025
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Par 07.45.75.58.71what, le 19.12.2022
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Par rochsnake, le 26.09.2022
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Date de création : 21.10.2014
Dernière mise à jour :
25.09.2022
218 articles
Parfois drôles, énervants ou pathétiques...petites compilation de quelques moments passés en montagne.
Quand tu es sur la mauvaise montagne.
Lors d'un tour du vallon d'Oche, je croise un couple d'anglais en plein pique-nique au sommet de la Pointe de Pelluaz. La conversation s'engage jusqu'à ce qu'ils me posent une question à laquelle je ne m'attendais pas :
On est bien au sommet de la Dent d'Oche ici ?
Euh non...la Dent d'Oche c'est le grand sommet juste en face de vous, là !
Quand tu n'as pas le sens de l'orientation.
Au sommet de la Dent d'Oche, une femme pointe le Lac Léman qui émerge des nuages et s'étonne de ne pas arriver à voir le Mont Blanc.
Quand ton partenaire active le mode gros con.
Au retour d'une randonnée à ski, une voiture s'est mal garé, nous empêchant de quitter le parking. Après avoir râlé et tenté de multiples manœuvres pour sortir, nous nous résignons à attendre. Mon partenaire n'a pas coupé son moteur qui tourne depuis 20 bonnes minutes. Un randonneur garé un peu plus loin vient lui demander très poliment s'il peut le couper. Réponse : « Non, il s'est mal garé, on est bloqué ici et je n'arrêterai pas le moteur ! »...
Quand tu dois supporter les autres en espace clos.
Dans la benne de l'Aiguille du Midi complétement bondée au plein mois de février, une personne avec le trou du cul pourri lâche une perlouse.
Quand tu dois supporter la star locale qui n'a pas le temps.
Dans la queue pour accéder à la benne des Grands Montets, un surfeur local bien connu monte sur les barrières et passe par-dessus tous le monde « pour rejoindre un pote qui est devant et qui doit filmer pour une grosse boîte ». Évidemment, ce branleur se casse la gueule et tombe au milieu des personnes, en manquant de peu d'arracher la tronche d'un mec avec le piolet qui dépasse de son sac.
Quand les vieux font les vieux.
En montant à la Roche Parnal avec ma femme, nous croisons un couple d'anciens juste sous le sommet. Voyant nos bâtons de randonnée, la vieille dit au vieux : « Les jeunes ils ont besoin de bâtons maintenant. », et celui-ci de répondre : « A notre époque on avait pas besoin de ça ! ».
Quand tu veux faire le régional de l'étape et que ça tourne mal.
Au sommet de la Haute Pointe, je croise un autre randonneur à ski. Celui-ci me demande si la descente directe par la face Sud se fait. Je lui dis qu'il n'y a aucun problème, malgré un ou deux passages plus raides entre quelques rochers, bla bla bla. Après mon bel exposé, je m'élance dans ladite face et déchausse au deuxième virage pour me vautrer tête la première dans la poudreuse...
Quand tu bousilles le matos.
Au sommet de la Dent de Crolles, j'installe le trépied pour prendre une photo avec le beau-père. Alors que je m'approche de lui après avoir déclenché le retardateur, il me fait de grands gestes. Impossible d'entendre ce qu'il me dit car il y a un vent à décorner les bœufs. Finalement, il me fait signe de me retourner, juste le temps pour moi d'assister à la mort de mon appareil photo alors que le trépied tombe par terre.
Quand tu fais le mauvais geste au mauvais moment.
Après une montée tranquille à la Haute Pointe, je m'amuse à essayer de descendre le plus vite possible jusqu'au parking. Peu avant le Col de Chavan, je saute derrière un rocher et me retrouve au beau milieu d'un troupeau de moutons. Le joyeux bordel qui s'ensuit ne plaît pas au patou qui garde le troupeau. J'ai juste le temps de me barrer en courant vers la clôture toute proche.
Quand ça passe pas loin...
Alors que je remonte le couloir Cheneau Rosset en été, deux bouquetins traversent au-dessus de moi. J'ai juste le temps de m’aplatir pour éviter le bombardement qui suit. Une pierre de bonne taille terminera sur mon sac à dos.
Quand ton effort n'est pas récompensé
Par une chaude journée de Printemps, je vais avec ma femme et des amis à Chalune. La montée est pénible à cause de la chaleur, et de la neige, molle et humide, qui colle aux peaux. Alors que l'on entame la descente, je regarde ma femme faire ses premiers virages depuis le sommet avec ses skis tout neufs et rutilants. Après quelques secondes, elle déchausse et un ski part dans la pente de la face Sud-Est (le leash a arraché le crochet de fixation de la chaussure). On le retrouvera miraculeusement planté bien droit au pied de la face...
Quand tu bousilles le nouveau matos.
Noël 2014. Je viens d'offrir des Cham 87 à ma femme. Première sortie tranquille à la Pointe de Miribel pour tester le matériel. Juste sous le sommet, je touche une bonne caillasse et me retourne immédiatement pour hurler à ma femme : « Pas là ! ». Elle passe à droite de ma trace...et touche une caillasse encore plus grosse. Bilan : Un ski ouvert jusqu'à la semelle au ras de la carre.
Quand l'habit ne fait pas le moine.
Lors de ma toute première saison de ski de randonnée, je monte à la Pointe des Arbennes depuis Romme. Peu après le départ, je croise un groupe d'anciens en haut de la piste noire du téléski. L'un d'eux se tourne vers moi et me lance : « Je savais pas que les chippendales faisaient du ski ! ». Il faut dire que ce jour-là, je montais en débardeur blanc moulant, avec les chaussures de piste ouvertes et des vieux skis. Plusieurs heures après, je recroise le petit groupe qui pique-nique à la Tête de la Sallaz. Le vieux me remet immédiatement :
« Vous venez d'où ? »
« La Pointe des Arbennes. »
« Vous êtes allé jusque là-bas ! »
Quand tu fais bonne figure.
Lors de la même randonnée, je suis un petit groupe de jeunes qui descendent droit dans la forêt plutôt que de suivre la piste forestière. Le ski devient rapidement "sanglier" et ils s'arrêtent devant un fossé pour passer un par un. Ils ne m'ont pas encore remarqué. La jeune femme qui ferme la marche passe sans encombre, et je suis immédiatement derrière. Je passe trop vite, plante les deux skis dans le fossé, fais une roulade tête la première dans la neige et me relève immédiatement. La nana se retourne et me retrouve (toujours en débardeur, mais avec des gants tout de même...) la gueule pleine de neige. Je lâche un "Bonjour" tout à fait naturel, l'air de rien...
Quand tu n'y connaît rien et que tu fais au feeling.
Première saison en ski de randonnée. Je monte au Col du Rasoir par la Combe de Sosay. J'arrive au col vers 12h et je vois un mec, équipé avec crampons et piolet, qui remonte la voie normale en direction du sommet de la Pointe Blanche. Je décide de la suivre, sans crampons ni piolet, en profitant de sa trace. Le passage du petit ressaut juste après le col n'est pas facile. La trace m'aide beaucoup dans les pentes au-dessus, mais mon matos hyper lourd pèse une tonne. Il fait une chaleur de dingue et cette pente Sud est un vrai four. Une fois au sommet, je redescend au col, toujours avec le matos sur le dos. La descente est plus impressionnante, car je vois vraiment les petites barres situées sous la pente neigeuse. Rétrospectivement, c'était absolument débile et dangereux de remonter cette pente sans matos ad hoc, qui plus est à 12h en plein soleil dans une orientation Sud. Surtout pour ne pas la skier...
Quand le boulot te rattrape...presque !
17h par une belle journée de Printemps. Je suis au sommet du Pic de Marcelly après un départ de Mieussy. Le téléphone sonne. C'est la secrétaire du bahut : « Bonjour Alexandre. Tu te rappelles qu'il y a réunion à 18h ce soir. Elle est finalement reportée à la semaine prochaine, un intervenant a un empêchement de dernière minute. ». Gros ouf de soulagement. Même en allant très vite, il fallait enquiller toutes les crêtes jusqu'à Roche Pallud et la descente jusqu'à Mieussy, soit environ 1300 mètres de dénivelé, plus la douche et le retour au bahut. Mission impossible !
Merci, j'ai bien ri ! :-DEcrire un commentaire