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ceux qui veulent de la bonne cocaïne c'est en martinique qu'il faut aller. la cocaïne est moins chère en marti
Par G.B.H, le 08.09.2025
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Par rochsnake, le 26.09.2022
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Date de création : 21.10.2014
Dernière mise à jour :
25.09.2022
218 articles
15 août 2022. Après un mois sans montagne, je peux enfin bénéficier d'une journée libre. Mon objectif initial était la face Ouest du Tenneverge avec Alexis, mais on m'a fait comprendre en haut lieu qu'avec l'arrivée du deuxième, il était préférable d'oublier ce genre d'itinéraire...
Décision est donc prise la veille au soir de me rabattre sur la voie normale depuis Emosson. Pour une fois, je ne bosse pas le topo puisque je connais déjà la partie finale, et emporte simplement le bouquin dans le sac. Pour l'approche, je télécharge une trace GPS. Pas l'envie de réfléchir aujourd'hui.
Départ à 7h du barrage d'Emosson. Il y a déjà un monde fou, mais à priori il s'agit essentiellement de grimpeurs. Le Tenneverge n'est pas très couru, et je m'attends à être seul aujourd'hui. Comme prévu, l'approche sur la route du barrage, puis sur la rive du lac est très longue. Je regrette déjà de ne pas avoir pris le VTT. C'est une idée à noter dans la tête pour mes prochaines visites dans le secteur. Malgré cela, l'approche est efficace et je rejoins rapidement la bifurcation où je quitte la route pour un sentier qui longe la rive du lac. Après une bonne heure, j'arrive à proximité du petit torrent issu du Glacier de la Finive. Le sentier remonte une ancienne moraine, puis traverse en direction d'un couloir rocheux. C'est à priori la partie un peu « délicate » de l'approche, même si avec le temps et l'expérience, j'ai tendance à relativiser beaucoup ce genre d'avertissement des topo-guides. Le petit couloir fait environ 20 mètres de hauteur. Il est très délité au centre, mais le rocher est meilleur sur les rives. Après ce passage, le sentier débouche sur le Glacier de la Finive, où du moins sur le grand névé qui reste encore.


Je n'ai pas pris la peine de prendre les crampons car le névé, peu pentu, se traverse sans aucune difficulté. Une fois de l'autre côté, je remonte les pentes herbeuses qui mène à la petite épaule rocheuse « Sur l'Homme » à 2500 mètres. Le Tenneverge se dévoile enfin, et c'est assez plaisant de redécouvrir ce sommet en connaissant déjà l'itinéraire. Lorsque nous avions fait la traversée Tenneverge-Ruan en 2017 avec Alexis, j'avais eu l'impression de ne pas profiter pleinement du sommet. Avec une très longue journée et de nombreuses difficultés à anticiper, j'avais constamment la tête dans les godasses. Cette fois, l'idée est de prendre mon temps, surtout une fois en haut. Il faut reconnaître que le bastion sommital, plutôt massif, en impose quand même.


Une courte traversée descendante me permet de rejoindre le Col du Tenneverge. A partir d'ici, il ne reste « que » 500 mètres de dénivelé, mais ils se font en terrain délicat. Je sors le casque et m'engage sur la trace qui monte en diagonale à gauche de la petite tour rocheuse qui semble jouer les sentinelles au pied du bastion sommital. Le terrain est croulant, mais je connais déjà le passage et ne peine aucunement pour progresser. La remontée des petits couloirs rocheux qui fait suite est également vite avalée, et je débouche sous les grandes vires qui barrent la face sous le sommet. Comme la dernière fois, je décide d'ignorer les cairns qui invitent à emprunter la première vire, et remonte les banquettes rocheuses jusqu'à rejoindre la dernière vire sous un petit surplomb. La traversée de la vire est plutôt commode, mais en regardant à gauche, on se rend compte que la pente est assez forte et que l'on surplombe de belles barres rocheuses. Le Tenneverge est coté T5 en randonnée, et il doit une partie de sa réputation au livre « Les randonnée du vertige » de Pierre Millon. Il y occupait alors les dernières pages, avec une mise en garde particulière de l'auteur concernant l'itinéraire du Pas Noir. Même si je relativise grandement ces difficultés aujourd'hui, il est cependant clair que c'est le genre de randonnée où le faux pas ne pardonne pas.


Au terme de la traversée, je rejoins l'arête Sud-Est face au Grain de Sarrasin. La remontée de cette arête est un peu fastidieuse, comme dans mes souvenirs. C'est une succession de rochers brisés et de dalles encombrées de pierrailles. Encore une fois, je prends la peine de me retourner pour mesurer cette combinaison si particulière entre un terrain techniquement facile et une exposition importante et quasi permanente. Après un petit moment, j'atteins le dièdre rocheux qui annonce le sommet tout proche. L'escalade est bien plus facile et saine que dans mes souvenirs. C'est du II très plaisant. Je débouche enfin sur les dernières pentes de caillasses qui m'avaient paru interminables en 2017. Enfin la pente se calme et s'infléchit vers la droite jusqu'au cairn sommital. Il est 10h. Malgré le vent assez fort, je prends la peine de me poser 40 minutes au sommet. La vue est démentielle de tous les côtés, avec beaucoup de sommets déjà visités, mais aussi de nombreux sommets que je n'ai pas encore eu le loisir de visiter. C'est aussi l'occasion de faire le point et de relativiser les choses. Cette face Ouest n'est pas si importante. Il y a d'autres itinéraires de randonnée à parcourir ici ou là.


Juste avant de quitter le sommet, je regarde le vallon de Tenneverge et le reste de l'itinéraire. Deux personnes attaquent l'arête Sud-Est et seront au sommet d'ici peu. Pour ma part, j'ai décidé de descendre par l'arête Nord-Est que je connais déjà. Cela m'évitera la descente sur les roulements à bille de la voie normale et ajoutera un petit côté alpi à cette journée. Dans mes souvenirs, l'arête devenait très vite effilée, mais il n'en est rien et elle est en réalité bien confortable. De même, lorsque nous avions buté sur une brèche infranchissable, je me rappelle qu'Alexis avait trouvé une unique cheminée, délitée et assez courte, pour rejoindre la vire dessous. Là encore, ma mémoire me joue des tours et il existe en fait de nombreux passages faciles pour rejoindre cette vire. Une fois sur celle-ci, je rejoins rapidement le gendarme que l'on contourne pour trouver le rappel équipé.


Avec ma petite corde de 25 mètres, le rappel me semble encore une fois un peu long, et comme la dernière fois je descends de quelques mètres pour trouver le vieux piton qui permet de couper le rappel en deux. Pendant que je descends, je peux voir les deux autres randonneurs arriver au sommet. Je remonte sur la plate-forme rocheuse qui fait face au rappel et fais une pause sandwich. La suite de l'itinéraire est là encore bien différente de mes souvenirs. Il me semblais que l'on rejoignait immédiatement le glacier, mais il y a en fait un bon passage sur le fil de la crête où l'on met quelques fois les mains. Je débouche finalement au Col des Rosses et dévale rapidement les pentes de pierrailles du versant Sud pour rejoindre la cuvette sous les grandes vires. Après un long retour, je retrouve le parking à 13h30, bien content d'avoir enfin pris le temps de visiter cette belle voie normale du Tenneverge. C'est un été un peu frustrant, avec bien peu de sorties en montagne. Mais cette journée m'a motivé pour revenir dans le coin. Je devrais pouvoir négocier une autre journée d'ici peu, avec cette fois pour objectif la Tour Sallière...
Salut l'ami. Un petit coucou depuis le Costa Rica. Autre pays, autres randos. Sûr que ça change au niveau aérien... Toutefois, il y a d'autres défis et d'autres dangers qui nous motivent. Nous aurions voulu faire le Pic de Tenneverge mais la vie (et surtout notre choix de quitter une Europe en perdition) en a décidé autrement. Amitiéshttp://rochsnake.centerblog.net
Ceux qui veulent de la bonne cocaïne c'est en Martinique qu'il faut aller. La cocaïne est moins chère en Martinique et de meilleure qualité. C'est entre la lézarde et le quartier petit manoir qu'il faut aller; plus précisément à la RUE LÉONARD BULVERT ou la RUE EMMANUEL COURANT qu'il faut aller. C'est là que chiquito baillelosse le dealer de seguineau lorrain 97214 achete sa cocaïne pour le revendre au nord de la Martinique
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